À la veille du procès des 18 Sénégalais, Me Patrick Kabou s’exprime sur des irrégularités dans la procédure judiciaire. Ces Sénégalais sont en détention provisoire au Maroc après la finale de la CAN 2026.
Dans une déclaration sur sa page Facebook, l’avocat souligne qu’il n’a pas accès au dossier de ses clients. Il fait également état de difficultés à communiquer avec eux, ce qui soulève des questions sur la transparence de la procédure. Me Kabou mentionne que l’audience est prévue le 12 février 2026 au Tribunal de Première Instance de Rabat.
Absence de garanties pour un procès équitable
Me Kabou alerte sur le fait que les détenus ne connaissent pas les accusations portées contre eux, ce qui remet en question leur droit à un procès juste. Il dénonce une violation des droits de la défense et des droits des personnes en détention. Ces irrégularités pourraient avoir des conséquences graves sur l’issue de l’affaire.
Cette situation interpelle non seulement les autorités sénégalaises mais également la communauté internationale, qui suit de près l’évolution de ce dossier. La défense des droits humains est un enjeu crucial dans ce contexte.
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