La Coupe du monde 2026, qui se déroulera aux États-Unis, au Canada et au Mexique, soulève déjà des questions diplomatiques. En effet, l’Iran, qui a obtenu son ticket pour le tournoi, fait face à des restrictions concernant ses accompagnateurs.
Des tensions diplomatiques autour de l’Iran
Lors du congrès de la FIFA tenu à Toronto le 5 octobre 2023, l’absence de la délégation iranienne a été remarquée. Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a confirmé que l’Iran jouera bien sur le sol américain, malgré les tensions diplomatiques. L’Iran avait demandé que ses matchs soient déplacés, mais cette requête a été rejetée.
Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a indiqué que les joueurs iraniens pourraient participer à la compétition, mais pas s’ils étaient accompagnés de personnes liées au Corps des gardiens de la révolution islamique (IRGC). Cette restriction a suscité des inquiétudes au sein de la Fédération iranienne de football, représentée par son président Mehdi Taj.
Un contexte délicat pour la délégation iranienne
Mehdi Taj et d’autres membres de la délégation se sont vus refuser l’entrée au Canada, malgré des visas valides, en raison de ce que Téhéran a qualifié de « comportement inacceptable » des autorités canadiennes. Cette situation a mis en lumière les complications que l’Iran doit gérer en vue de la Coupe du monde.
À l’extérieur du congrès, environ 30 manifestants ont exprimé leurs préoccupations concernant l’IRGC, une organisation classée comme terroriste par le Canada. Ces événements illustrent les défis auxquels l’Iran fait face à l’approche de cette compétition internationale.
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