Le cas de 18 supporters sénégalais en détention à Rabat, au Maroc, suscite une forte indignation. Me Patrick Kabou, avocat et docteur en droit, a dénoncé des violations des droits fondamentaux de ses clients, qualifiant leur situation de « prise d’otages ».
Une procédure contestée par Me Kabou
Les supporters sénégalais ont été présentés au procureur du Roi sans la présence d’un interprète en wolof. Cette absence d’interprétation complique leur compréhension des accusations. Pour l’avocat, cette situation prive les détenus de leur droit à un procès équitable.
Me Kabou souligne que le manque d’accès à ses clients constitue une autre violation des droits des détenus. Son cabinet a mis en place des moyens de communication sécurisés pour tenir informées les familles des supporters. Les événements se sont intensifiés après le match entre le Sénégal et le Maroc, qui a eu lieu le 18 janvier 2026.
Selon l’avocat, tant que les droits fondamentaux de ces supporters ne sont pas respectés, ils ne peuvent être considérés comme de simples fans, mais comme des personnes prises en otage par les autorités marocaines.
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