L’arbitrage est un sujet central lors de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025, qui se déroule au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026. Mohamed Zekrini, ancien arbitre international algérien, a été interrogé sur les défis et les réussites des arbitres au cours de cette compétition.
Évaluation du niveau d’arbitrage à la CAN 2025
Selon Zekrini, le niveau d’arbitrage au premier tour de la CAN 2025 est jugé supérieur à la moyenne. Certains arbitres, comme Mustapha Ghorbal, ont particulièrement bien officié. Cependant, des décisions controversées ont également marqué plusieurs rencontres, notamment des penalties non accordés et des buts annulés.
Un exemple marquant est le match entre la RD Congo et le Bénin, où la panne du système VAR a influencé le résultat. Cela soulève des inquiétudes sur l’efficacité de l’assistance vidéo dans des situations clés. Malgré la technologie, l’appréciation des arbitres demeure primordiale.
Les défis de l’arbitrage en Afrique
L’influence de certains membres de la Confédération africaine de football (CAF) sur les décisions arbitrales est un problème récurrent. Zekrini souligne qu’il existe de bons arbitres en Afrique, mais que des interférences extérieures peuvent fausser des décisions. Cela soulève des questions sur l’intégrité de l’arbitrage dans des compétitions majeures.
Les matchs à élimination directe, qui débuteront prochainement, seront cruciaux pour le jugement des arbitres. Zekrini rappelle que l’arbitre principal a le dernier mot, mais que des pressions peuvent exister. Les arbitres doivent donc se montrer à la hauteur pour espérer participer à d’autres compétitions internationales, comme la Coupe du Monde 2026.
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