Lors de l’Open de Dakar de judo 2026, l’équipe algérienne a connu une performance remarquable, mais a également été frappée par une sanction. Quatre athlètes, Oussama Kadri, Sidi Ali Benaboura, Lokmane Daroul et Mohamed Houssem Dif, ont été suspendus par l’Union africaine de judo (UAJ) pour avoir enfreint des règles de conduite lors de la cérémonie de remise des médailles.
Une performance éclatante à Dakar
Malgré la sanction, le bilan sportif de l’Algérie à Dakar est impressionnant. La délégation, composée de 31 judokas, a remporté 27 médailles, dont huit en or, se plaçant en tête du classement général. Cet événement a été crucial pour le judo algérien, qui cherche à se rétablir après une période d’absence sur la scène internationale.
Les athlètes algériens ont montré des progrès techniques significatifs, se mesurant à plus de 160 concurrents venus de 26 pays. Cependant, des incidents ont terni cette belle performance, notamment le refus de certains judokas de participer à la cérémonie protocolaire.
Sanction immédiate de l’Union africaine de judo
La décision de l’UAJ, effective immédiatement, empêche les quatre athlètes de participer aux Championnats d’Afrique seniors prévus à Nairobi du 24 au 26 avril 2026. L’instance a justifié cette mesure par des comportements jugés contraires aux valeurs du judo.
La fédération algérienne a un délai de sept jours pour faire appel de cette sanction. Ce contretemps arrive à un moment délicat pour le judo algérien, qui se prépare pour les Jeux olympiques de 2028 à Los Angeles. L’avenir de ces athlètes et du judo algérien pourrait en dépendre.
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