Sauf imprévu, Vladimir Petkovic dirigera l’Algérie lors de la Coupe du Monde 2026. Après des résultats mitigés, la question de sa prolongation se pose. Est-ce un choix judicieux pour la Fédération algérienne de football (FAF) ?
Un bilan contrasté pour Petkovic
Depuis son arrivée, Petkovic a stabilisé une équipe en difficulté. Sa première compétition majeure, la CAN 2025, a abouti à un quart de finale, un résultat acceptable, bien que la défaite contre le Nigeria (0-2) ait laissé des doutes. L’Algérie a montré des signes de progrès, mais ses ambitions demeurent hautes.
Petkovic a su apporter de la structure à l’équipe, mais chaque entraîneur correspond à une phase spécifique. Après la Coupe du Monde, l’Algérie pourrait entrer dans une nouvelle ère, nécessitant un nouveau projet.
Les enjeux de la prolongation
Prolonger l’entraîneur suisse pourrait engendrer un coût élevé. Actuellement, son salaire est d’environ 135 000 euros par mois. Une prolongation pourrait le porter à 200 000 euros mensuels. La FAF pourrait explorer d’autres options avec ce budget.
La transition générationnelle qui s’annonce après 2026 renforcera la nécessité d’un suivi des joueurs plus actif. Petkovic, discret dans les stades, devra redoubler d’efforts pour intégrer de nouveaux talents. La question de sa continuité devient alors stratégique pour la fédération.
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