À moins de deux mois du début de la Coupe d’Afrique des nations féminine, des incertitudes entourent le pays hôte. Initialement prévue au Maroc, la compétition fait l’objet de rumeurs de changement de lieu, notamment après des déclarations de responsables sud-africains.
Des déclarations contradictoires de l’Afrique du Sud
Lors d’une cérémonie de remise de prix, la vice-ministre des Sports sud-africaine, Peace Mabe, a annoncé que l’Afrique du Sud pourrait recevoir la CAN féminine 2024, insinuant que le Maroc ne serait plus en mesure d’accueillir l’événement. Cette annonce a suscité des interrogations sur l’avenir de la compétition.
En réponse, le ministre sud-africain des Sports, Gayton McKenzie, a précisé que l’Afrique du Sud est prête à soutenir la Confédération africaine de football (CAF) si des solutions alternatives sont nécessaires. Cependant, le Maroc est toujours officiellement désigné comme hôte de la compétition.
Le silence de la CAF et les sanctions marocaines
Malgré les clarifications du gouvernement sud-africain, le flou persiste. La CAF n’a pas émis de communiqué pour dissiper les rumeurs, ce qui alimente l’inquiétude. De plus, le Maroc a récemment subi des sanctions après des incidents lors de la finale de la CAN masculine, ce qui pourrait influencer sa capacité à organiser la CAN féminine.
En outre, le royaume chérifien a déjà été l’hôte de nombreuses compétitions continentales, ce qui soulève des questions sur sa volonté d’accueillir une troisième CAN féminine consécutive. La CAF doit clarifier la situation rapidement, car le tournoi doit débuter en mars 2026.
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