La question de la direction de l’équipe nationale masculine du Cameroun se pose avec acuité après l’élimination des Lions indomptables en quart de finale de la CAN 2025. Ce tournoi, qui s’est déroulé au Maroc, a mis en lumière des tensions au sein de la fédération camerounaise de football.
Des primes controversées pour l’équipe nationale
Suite à leur parcours en compétition, le ministère des Sports a récompensé les joueurs et le staff de l’équipe. Pourtant, c’est Marc Brys, bien que limogé quelques jours avant la CAN, qui a reçu une prime estimée à près de 30 000 euros. Selon des sources, ce versement serait légitime en raison du maintien de son contrat par l’État camerounais.
David Pagou, qui a dirigé l’équipe durant le tournoi, ne semble pas bénéficier de la même reconnaissance. En effet, des responsables du ministère des Sports ont affirmé qu’aucun contrat n’avait été établi pour lui. Ainsi, Pagou se retrouve sans rémunération pour son rôle à la tête des Lions indomptables.
Une situation confuse au sein de la Fécafoot
La fédération, présidée par Samuel Eto’o, a rejeté les accusations selon lesquelles elle serait responsable des salaires de l’équipe technique. La position de la Fécafoot est que David Pagou dirige l’équipe nationale, et non celle de la fédération. Cette clarification ne fait qu’ajouter à la complexité de la situation actuelle.
Alors que la question de la direction de l’équipe nationale demeure ouverte, les observateurs attendent des éclaircissements sur les relations entre la Fécafoot et le ministère des Sports. La gestion des primes et des contrats pourrait avoir un impact significatif sur l’avenir du football camerounais.
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