La 35e édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) s’est conclue le 18 janvier 2026 au Maroc, marquant un moment déterminant pour le football africain. Au-delà des performances sportives, cet événement a entraîné une transformation économique significative.
Une performance commerciale exceptionnelle
Le bilan financier, établi par la Confédération Africaine de Football (CAF), révèle une augmentation des recettes de 90 % par rapport à l’édition précédente en Côte d’Ivoire. Cette croissance est le résultat d’une stratégie commerciale audacieuse, visant à capter de nouveaux marchés, notamment en Extrême-Orient.
Le nombre de sponsors a explosé, passant de neuf partenaires en 2021 à 23 au Maroc. Selon la CAF, cette édition représente la « meilleure histoire commerciale du football africain », affirmant que la CAN est désormais un produit mondialement convoité.
Des réalisations sportives impressionnantes
Cette édition de la CAN a également été marquée par des performances remarquables sur le terrain, avec 127 buts inscrits, un nouveau record. Mohamed Salah est devenu le premier joueur à marquer contre 11 sélections différentes, dépassant des légendes comme Samuel Eto’o.
De plus, les quatre équipes finalistes étaient dirigées par des entraîneurs africains, soulignant la montée en puissance des techniciens locaux dans le football continental.
Le président de la CAF, Patrice Motsepe, a salué l’événement comme « la meilleure édition de l’histoire ». Avec des infrastructures modernes et un soutien logistique renforcé, le Maroc établit un nouvel étalon pour les futures compétitions.
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