La Coupe d’Afrique des Nations 2025, présentée comme un événement de premier plan, est confrontée à des défis logistiques majeurs. Éric Chelle, entraîneur de l’équipe nigériane, a évoqué ces problèmes lors d’une récente déclaration. À quelques jours d’un match crucial contre le Maroc, il a mis en lumière la fatigue de son groupe en raison des déplacements complexes.
Des déplacements compliqués pour les équipes
Le Maroc, pays hôte, ne fournit pas de liaisons aériennes entre les villes accueillant les matchs. Les équipes doivent donc voyager par bus, ce qui allonge considérablement les trajets. Par exemple, la sélection marocaine a dû effectuer des allers-retours entre Rabat et Agadir, ce qui a ajouté une pression supplémentaire sur les joueurs.
Cette situation contraste avec l’organisation observée lors de précédentes compétitions, comme le CHAN 2023 en Algérie, où des vols internes étaient disponibles. Les équipes avaient ainsi un confort logistique qui semble faire défaut lors de cette CAN 2025.
Une omerta sur les véritables problèmes
Malgré les critiques sous-jacentes, peu de voix s’élèvent pour dénoncer ces lacunes organisationnelles. La plupart des entraîneurs et responsables préfèrent garder le silence, tandis que certains, comme Samuel Eto’o, se concentrent sur d’autres enjeux, détournant l’attention des véritables défis logistiques. Bien que les infrastructures soient modernes, le manque de coordination dans l’organisation soulève des interrogations sur la capacité du Maroc à accueillir un tel événement.
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