Le 14 juin 2026, plusieurs fédérations de football d’Afrique, dont l’Algérie, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Ghana et l’Égypte, ont exprimé leur mécontentement face aux commentaires d’Aleksander Ceferin, président de l’UEFA, concernant l’élargissement de la Coupe du monde. Dans un communiqué commun, elles ont fait part de leur « profonde déception » et ont défendu la valeur de chaque match de qualification.
Des déclarations controversées sur la Coupe du monde
Ceferin a suggéré que l’augmentation du nombre d’équipes à 48 pourrait entraîner des rencontres « sans intérêt ». Cette remarque a été considérée comme une minimisation des efforts des équipes africaines, qui voient leur qualification comme un aboutissement de sacrifices de plusieurs générations. Les fédérations ont rappelé que chaque match compte et qu’aucun d’entre eux n’est anodin.
Les signataires du communiqué critiquent également la vision réductrice de certains dirigeants sur le football mondial. Ils insistent sur le fait que le football devrait être accessible à toutes les nations, peu importe leur histoire ou leur parcours sportif. Cette prise de position collective reflète un rapport de force grandissant au sein de la FIFA.
Avec l’élargissement de la compétition, les confédérations moins représentées, telles que la CAF, voient leur voix devenir plus puissante et refusent d’être considérées comme secondaires. Pour elles, la Coupe du monde doit rassembler toutes les nations et célébrer leur diversité.
→ A LIRE AUSSI : Mondial 2026 : Les Fennecs se préparent pour le choc contre l’Argentine
→ A LIRE AUSSI : Mondial 2026 : Suède et Tunisie s’affrontent pour débuter en groupe F
→ A LIRE AUSSI : Côte d’Ivoire et Tunisie : Début de leur aventure au Mondial 2026

