Gianni Infantino, le président de la FIFA, se retrouve au cœur d’une controverse majeure. Selon des révélations du quotidien britannique The Times, il aurait assuré que la finale de la Coupe du Monde 2030 se déroulerait au Maroc, en échange d’un soutien politique. Cette situation complique sa position alors qu’il se prépare à sa réélection.
Une promesse contestée par l’Espagne
La Coupe du Monde 2030 sera co-organisée par le Maroc, l’Espagne et le Portugal. Malgré cela, l’incertitude persiste quant à l’emplacement de la finale. Infantino aurait fait cette promesse lors d’une réunion secrète le 5 août 2023, près de Rabat. Ce meeting a eu lieu au siège africain de la FIFA, loin des regards du public.
Cette accusation fragilise davantage Infantino, déjà critiqué pour son projet de faire entrer des fonds privés dans les finances de la FIFA. Ce plan, connu sous le nom de « FIFA Forward Enterprise », a suscité une forte opposition en Europe, notamment de l’UEFA. En réaction, le président de la FIFA a abandonné cette initiative en juillet 2023.
Des tensions croissantes autour de la finale
Les déclarations du président de la Fédération espagnole de football, Rafael Louzan, en janvier 2026, affirment que la finale se jouera en Espagne. Ce pays revendique 55 % de la candidature tripartite, renforçant son lobbying face aux ambitions marocaines. L’ombre d’Infantino s’assombrit, sa légitimité étant remise en question par des figures comme Luís Figo, qui a appelé à son départ.
Cette situation met à jour des tensions croissantes entre les pays candidats et souligne l’importance des alliances politiques dans le football international.
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