Brahim Hemdani entame un nouveau chapitre avec l’équipe nationale d’Algérie, les Verts. Ce changement survient dans un contexte où le sélectionneur de 48 ans doit bâtir une équipe presque à partir de zéro. Alors qu’une partie des joueurs est présente depuis plus de deux ans, Hemdani n’a pas hérité d’un groupe solide.
Lors de son premier stage, qui précède le match contre la Zambie, prévu le 29 septembre 2026 à Tizi Ouzou (UTC+1), Hemdani a rencontré son équipe à plusieurs reprises. Il a insisté sur l’importance de la concurrence, affirmant que personne n’est assuré d’une place de titulaire. Cette approche vise à dynamiser le groupe.
Un héritage sportif inexistant
Le constat est sans appel : l’ancien sélectionneur Vladimir Petkovic n’a laissé aucun héritage stratégique. En effet, en 28 matchs, Petkovic a utilisé 28 formations différentes, soulignant l’absence d’une ossature fixe. Hemdani et son adjoint, Anthar Yahia, doivent désormais construire un système de jeu cohérent.
Cette dynamique pose un défi majeur pour le nouveau staff technique. Hemdani doit non seulement établir ses propres idées, mais aussi faire face à un manque de continuité. Alors que des joueurs expérimentés sont encore en sélection, la nécessité de réinventer l’équipe est impérative.
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