Fouzi Lekjaâ, président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), fait face à une forte pression après douze années à ce poste. Malgré des investissements considérables, le Maroc n’a toujours pas remporté de titre majeur, notamment la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Cette situation a suscité des critiques croissantes de la part des autorités, notamment d’Aziz Akhannouch, le Chef du gouvernement marocain.
Des promesses non tenues et des échecs répétés
Akhannouch a récemment exprimé son mécontentement à l’égard de Lekjaâ, évoquant les promesses non tenues concernant les performances de l’équipe nationale. Le Maroc a connu des échecs notables, y compris lors des trois dernières éditions de la CAN féminine, toutes disputées à domicile. Ces revers alimentent un sentiment de ras-le-bol parmi les dirigeants marocains.
La situation est d’autant plus délicate que Lekjaâ avait annoncé que la finale de la Coupe du Monde 2030 pourrait se jouer à Rabat, au stade Hassan II, qui peut accueillir jusqu’à 115 000 spectateurs. Cependant, ces affirmations sont perçues comme des promesses irréalistes par ses détracteurs.
Les tensions entre Lekjaâ et le gouvernement pourraient signaler un tournant dans sa présidence. Avec la Coupe du Monde 2030 en ligne de mire, les attentes sont élevées et le temps presse pour redresser la barre. Si les résultats ne suivent pas, son avenir à la tête de la FRMF pourrait être compromis.
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