Le football mondial est en émoi après l’annonce de la Fédération française de football (FFF) qui, le 10 septembre 2023, a décidé de ne plus soutenir Gianni Infantino dans sa quête de réélection à la présidence de la FIFA. Cette décision a été prise lors d’une réunion du comité exécutif de la FFF, à quelques mois du scrutin prévu le 18 mars 2027 à Rabat.
Un retrait qui marque une rupture
La FFF, qui avait soutenu Infantino depuis son arrivée à la tête de la FIFA en 2016, a officialisé son retrait en raison de tensions croissantes entre Paris et Zurich. Philippe Diallo, président de la FFF, a exprimé que plusieurs sujets de désaccord, notamment sur la gouvernance de la FIFA, ont conduit à cette décision.
Le climat s’est détérioré à la suite de propositions controversées d’Infantino, dont la création d’une structure commerciale, la FIFA Forward Enterprise (FFE). Ce projet, qui visait à ouvrir les compétitions de la FIFA à des investisseurs privés, a été abandonné après une forte opposition de plusieurs fédérations.
Infantino face à une contestation grandissante
Avec le retrait du soutien français, Gianni Infantino se retrouve de plus en plus isolé en Europe. D’autres fédérations, comme celles de Suède, d’Écosse, d’Italie et de Belgique, avaient déjà pris des positions similaires. Cette fronde s’étend également à des instances comme l’UEFA et la Confédération asiatique de football (AFC), qui ont exprimé le besoin d’un changement à la tête de la FIFA.
Malgré ces défis, Infantino bénéficie encore de soutiens en Amérique du Sud et en Afrique. Actuellement, il demeure le seul candidat officiellement déclaré pour la présidence de la FIFA.
→ A LIRE AUSSI : Pape Thiaw : Première apparition publique au Rwanda depuis le Mondial
→ A LIRE AUSSI : Mondial 2030 : Annonce de la finale à Casablanca démentie par la FIFA
→ A LIRE AUSSI : Ballon d’Or : le FC Barcelone soutient Lamine Yamal

