L’équipe nationale algérienne a connu un parcours similaire lors des Coupes du Monde 2014 et 2026, avec un bilan de 2 défaites, 1 victoire et 1 match nul. Sous la direction de Vladimir Petković, l’EN a marqué 5 buts et en a encaissé 9. Cette performance rappelle celle de Vahid Halilhodžić en 2014, mais les émotions ressenties sont très différentes.
Des parcours similaires, des réactions divergentes
Les deux entraîneurs, d’origine bosnienne, ont mené l’Algérie au second tour de compétitions majeures. Cependant, la perception du public varie considérablement. Halilhodžić a été applaudi pour son approche, tandis que Petković est souvent perçu comme défaitiste. Après l’élimination contre la Suisse, Petković a déclaré que participer à cette compétition après douze ans était déjà un succès, une position qui n’a pas résonné positivement auprès des supporters.
Les déclarations de Petković, mélange d’acceptation et de résignation, ont laissé les fans sur leur faim. Contrairement à Halilhodžić, qui avait réussi à inspirer ses joueurs lors de la défaite face à l’Allemagne, Petković a semblé démobiliser son équipe avant le match décisif contre la Suisse.
La différence de capital sympathie entre les deux entraîneurs est également influencée par leur situation contractuelle. Halilhodžić a exercé une pression positive sur ses joueurs, tandis que Petković, prolongé avant le Mondial, a pu donner l’impression de ne pas être aussi investi dans la quête de succès. Cette dynamique a contribué à accentuer le ressentiment envers son leadership.
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