Rama Yade, ancienne ministre française des Droits de l’Homme, a assisté au match France-Sénégal à New York. Elle a affirmé que la Coupe du monde 2026 va bien au-delà du sport. Selon elle, l’Afrique a su se démarquer et transformer sa participation en une véritable influence.
Les performances africaines au Mondial 2026
Malgré la défaite des Lions de la Teranga, plusieurs sélections africaines se distinguent. Le Maroc, après un parcours historique en 2022, a réalisé un match nul face au Brésil et a battu l’Écosse. L’Égypte, quant à elle, mène son groupe avec des résultats solides. Le Ghana et la Côte d’Ivoire sont également en lice, tandis que le Cap-Vert surprend en accrochage l’Espagne et l’Uruguay pour sa première participation.
Rama Yade souligne que ces succès illustrent l’évolution du football africain, où les petites nations rivalisent avec les grandes. Elle prend l’exemple du Cap-Vert pour montrer un nouveau rapport de force qui s’installe.
Un football comme outil d’influence
Yade insiste sur le fait que le succès sportif est le fruit d’années d’investissements dans les infrastructures et la formation. Les pays comme le Maroc ont su bâtir leurs résultats grâce à une structuration efficace. Elle évoque également le rôle stratégique de la diaspora, qui devient un atout pour les équipes africaines.
Avec l’élargissement de la Coupe du monde à 48 équipes, Yade considère cela comme une opportunité pour une meilleure représentation de l’Afrique. Elle soutient que le football est un moyen d’influence, permettant aux nations de projeter une image positive à l’international.
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