L’Égypte se prépare à disputer sa quatrième Coupe du monde en 2026, avec l’espoir de briser une malédiction. Le premier match sera contre la Belgique, un choc attendu qui pourrait déterminer le ton du tournoi.
Des attentes élevées pour Mohamed Salah
Pour Mohamed Salah, cet événement marquera probablement sa dernière chance sur la scène mondiale, à 34 ans. Malgré un parcours difficile lors de la Coupe du monde 2018, où l’Égypte n’a pas réussi à remporter un seul match, les fans gardent espoir. Salah, icône du football égyptien, a inscrit 255 buts en club, mais son rendement en sélection est souvent critiqué.
Dans les cafés du Caire, les opinions divergent. Certains estiment qu’il ne donne pas sa pleine mesure pour préserver sa carrière en Europe. Le journaliste Amr Nageeb Fahmy propose une vision plus nuancée, soulignant que les performances d’un joueur peuvent fluctuer avec l’âge.
Une histoire à écrire pour les Pharaons
Malgré ses sept titres de champion d’Afrique, l’Égypte n’a jamais remporté un match en Coupe du monde. Cela représente un complexe que d’autres nations africaines, comme le Maroc et l’Algérie, n’hésitent pas à rappeler. Les Pharaons devront transcender cette pression pour espérer un parcours digne de leur histoire.
Alors que l’Arabie saoudite envisage de remplacer Salah après son départ de Liverpool, le directeur de la sélection égyptienne, Ibrahim Hassan, a conseillé à la star de ne pas rejoindre la Major League Soccer, craignant qu’il ne disparaisse de la scène internationale. Avec un seul but, Salah pourrait égaler le meilleur buteur égyptien de l’histoire du Mondial.
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